Les piliers d’un apprentissage réussis.

Aujourd’hui, je sors de ma zone de confort (ou pas d’ailleurs) pour parler d’un sujet qui va être au centre de mes journées pendant quelques mois : l’apprentissage. Si tu me suis sur les réseaux, tu sais probablement que j’ai décidé de suivre des cours en ligne grâce à OpenClassrooms. Je ne me suis pas encore lancer dans un projet complet, mais ça ne serai tardé. Pour le moment, je suis des cours gratuitement qui m’aideront à être sûre de mon choix (même si celui-ci est tout de même bien arrêté). 

Dans cette optique, j’ai décidé de commencer par l’excellant cours de Guillaume Parrou, qui s’intitule “Apprendre à apprendre”. Cela peut faire sourire, certes, mais j’ai réellement appris des choses très utiles dans ce cours, et j’ai même réussis à être encore plus organisée. 

Ps: attends toi à lire beaucoup trop de fois le mot apprendre aujourd’hui !!!

Apprendre à apprendre ? pourquoi faire ?

Le concept d’apprendre à apprendre peut paraître étrange, mais pourtant le cours que j’ai suivi m’a été d’une réelle utilité. Tout le monde peut apprendre, c’est un fait. Mais apprendre de la manière la plus organisée, actif et performante possible, ça s’apprend.

D’ailleurs pour ma part, j’ai appris à établir une réelle stratégie d’apprentissage dans les meilleures conditions possibles. Mais aussi des informations liées au cerveau que j’ignorais. Une façon différente de voir mon rapport à l’apprentissage.

L’un de ces plus grands conseils, était que pour apprendre, il était aussi important de retransmettre nos acquis. Il conseillait de créer du contenu sur les notions apprises, entre autres. C’est ce qui m’a donné envie de créer cet article, qui change un peu de ma ligne éditorial habituel.

Je tiens à préciser que je ne compte absolument pas faire un plagiat de son cours que je t’invite à consulter, car certains sujets seront beaucoup mieux expliqué et je ne ferai que de les survoler. Mais je vais aussi approfondir certaines notions, car j’ai fait à la suite de ce cours mes propres recherches. J’espère reproduire fidèlement le message que Guillaume a mis en avant dans son cours, en y ajoutant ma petite touche perso.

Notre cerveau, nos états d’esprits.

L’état d’esprit, un concept bien vague, et pourtant, il a un rôle à jouer non-négligeable dans notre façon d’apprendre. Surtout, dans notre relation à l’apprentissage.

Deux états d’esprits d’apprentissages distincts.

Il existe deux états d’esprits d’apprentissages. Chacun étant l’inverse de l’autre. Voyons un peu de quoi il s’agit. Sachez que c’est aussi le cas chez les enfants, tu vois que je ne m’éloignes pas tant que ça de ma ligne éditorial.

L’état d’esprit fixe : certaines personnes sont amenées à penser que les aptitudes sont prédéterminés dès la naissance, que l’on ne peut influer dessus. Cette façon de voir, les choses est bien souvent conditionnée par des déboires passés avec l’apprentissage (mauvaises notes, mauvais classement etc.).

Ces personnes ont tendance à:

  • éviter les challenges
  • abandonner facilement
  • considèrer les efforts comme futile
  • mal réagir à la critique
  • jalouser et se sentir menacé par le succès des autres.

L’état d’esprit de croissance est quant à lui, à l’opposé. C’est simplement considérer que l’on apprend à tout âge si on s’en donne les moyens. Et de ce fait, nos aptitudes dans tels ou tels domaines augmentent si l’on y travaille. Une vision des choses plus optimistes.

C’est personnes quant à elle ont tendance à :

  • aimer les challenges
  • surmonter les obstacles, peu importe le temps que ça prend
  • voir les efforts comme nécessaires
  • apprécier la critique (constructive, bien entendu).
  • se sentir inspirer par le succès des autres, qu’ils voient comme des modèles de réussite.

Nous passons tous, sans s’en rendre forcément compte d’un état d’esprit à l’autre suivant le domaine dans lequel on s’active. À nous donc, de faire en sorte de laisser plus de place à notre état d’esprit de croissance.

La magie de notre cerveau.

cerveau

As-tu déjà entendu parler de neuroplasticité, plasticité neuronale ou cérébrale ? Non, pourtant, c’est une information qu’il est bon de connaître quand on veut apprendre de nouvelles notions. Je m’explique.

C’est des termes génériques qui décrivent le mécanisme par lequel notre cerveau est capable de se modifier. C’est le cas pour les embryons, mais c’est aussi le cas lors de nos apprentissages.

Notre cerveau est donc capable de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et de créer de nouvelles connexions. L’on dit donc, que le cerveau est “plastique“. C’est l’une des plus grandes découvertes de ces dernières décennies.

Je ne te ferais pas l’historique complet, mais avoir quelques dates est toujours bon à prendre. C’est un article de Geoffrey Raisman en 1969, qui permet pour la première fois et de manière définitive d’établir la capacité qu’à le cerveau à créer de nouvelle synapses suite à une lésion chez l’adulte. C’est de cet article que découlera ensuite le fait qu’il en soit de même avec les apprentissages. Intéressant non ?

Pour simplifier tout ça, je te dirais simplement que ça démontre que nous sommes fais pour apprendre peu importe notre âge, c’est valable pour les enfants, les ados ou les adultes.

L’intelligences multiples

Voilà, encore une découverte relativement récente, qui pourtant change réellement la façon de voir l’apprentissage aujourd’hui. D’ailleurs de nombreuses écoles se basent sur cette théorie pour parfaire le système éducatif.

C’est Howard Gardner qui parle de cette théorie pour la première fois en 1983. Elle fut enrichie en 1993. Selon cette théorie, il existerait plusieurs types d’intelligence. La façon de les nommées et les découpées peut varier sensiblement passant de 7 à 8 intelligences. Si tu pousses les recherches, tu trouveras donc des façons différentes de découper l’intelligence.

  • l’intelligence logique et mathématique, utile pour faire du calcul mentale, schématiser une base de données, faire un budget;
  • l’intelligence verbale et linguistique: utile pour rédiger des articles, des e-mails, écrire une poésie ou un argumentaire produit;
  • l’intelligence visuelle et spatiale : utile pour dessiner, faire des puzzle, maquetter une interface, décorer un intérieur etc;
  • l’intelligence physique et naturelle : utile pour soigner quelqu’un, courir, se nourrir, respirer, jardiner;
  • l’intelligence musicale et rythmique: utile pour composer de la musique, chanter;
  • l’intelligence interpersonnelle : utile pour accueillir et convaincre un client, prendre soin d’une personne;
  • l’intelligence intrapersonnelle: utile pour méditer, écrire un journal etc;

C’est pourquoi, aujourd’hui il serait trompeur de se fier uniquement à notre Q.I. qui est basé sur l’intelligence logique et mathématique et l’intelligence verbale et linguistique. Car il est fort probable que tu es simplement plus développé une autre intelligence qui te sera utile d’une toute autre manière.

Comment apprendre ?

Cette question est vague, la réponse quant à elle, est tout aussi vaste. Il faudra que tu puisses mettre sur pied une stratégie d’apprentissage, de cette stratégie découlera d’un plan d’apprentissage personnalisé qui correspondra à tes besoins. Et ce n’est pas tout, il te faudra aussi être dans un environnement propice à l’apprentissage.

 Je vais te détailler chacun de ces points, mais je ne rentrerai pas dans le détail. Je t’expliquerai les grandes lignes et encore une fois, si tu souhaites te lancer dans l’apprentissage de n’importe quelle compétence, je te conseille de suivre ce cours, sur OpenClassrooms, tu y trouveras tout ce dont tu as besoin pour réussir ce nouveau défi que tu te lances. Ce cours t’aidera surtout pour créer une stratégie d’apprentissage personnalisée et pour gérer ton emploi du temps, je ne t’expliquerai pas cette partie, donc si tu es curieuse file y faire un tour, il est accessible gratuitement.

Un environnement propice à l’apprentissage.

Pour apprendre correctement, il te faut un environnement qui s’y prête au mieux. Je vais donc te faire une petite liste des bonnes pratiques :

  • Attention à ta posture: te tenir bien droite, à une table ou un bureau serait plus propice à l’apprentissage qu’être avachie dans ton canapé. N’hésite pas à te dégourdir les jambes régulièrement, si tu en ressens le besoin.
  • Prépare tout le matériel dont tu auras besoin: pour moi par exemple, il s’agit de mon classeur, mes stylos, mes surligneurs et mon pc avec assez de batterie.
  • Fais attention à ton ambiance sonore: de la musique oui, mais évite les paroles. Encore une fois pour moi c’est souvent de la musique électronique.
  • Maîtrise ton environnement digital: n’ouvre que les onglets dont tu as besoin sur ton bureau, coupe les notifications qui pourraient te perturber et te pousser à lâcher ton apprentissage et fait des pauses régulières, tu en auras besoin (je reviendrai dessus un peu plus bas).

L’apprentissage actif, la clés du succès.

Ce que tu dois savoir c’est que d’après un chercheur Américain du nom d’ Edgor Dale, nous retenons:

  • 10% de ce qu’on lit;
  • 20% de ce qu’on entend;
  • 30% de ce qu’on voit

Pour ces trois premiers il s’agit d’un apprentissage passif, on ne s’investit pas vraiment dans ce que l’on apprend. Au contraire il y a l’apprentissage actif, qui permet de mieux retenir. Grâce à cette méthode l’on retient:

  • 50% de ce qu’on entend et voit;
  • 70% de ce que l’on dit;
  • 90% de ce que l’on dit et fait;

C’est pour ça que l’on dit souvent que le meilleur moyen d’apprendre et de pratiquer. C’est aussi ce qui me pousse à écrire cet article. Quel meilleur moyen pour moi de savoir si j’ai compris le cours que de le retranscrire avec mes mots. Je ne dis pas, j’ai dû , pour certaines notions reprendre mon cours sous les yeux mais pour d’autres non, car j’ai retenu la trame principal.

Essayez d’être le plus actif possible dans vos apprentissages, parlez-en autour de vous, rejoignez des groupes Facebook sur le sujet pour en parler par exemple. Vous pouvez aussi avoir un mentor avec qui échanger et par la suite, vous pourrez même devenir mentor à votre tour.

Les mnémotechniques:

Que sont les mnémotechniques ? Ce sont toutes les applications pratiques des recherches en psychologie sur la mémorisation.

Il existe de nombreuses techniques de mémorisation comme le “chunking”, la “répétition espacée” etc. Je ferai un article complet sur le sujet prochainement, car c’est un sujet très vaste et extrêmement intéressant.

Aujourd’hui, je vais juste vous parler de carte mentale, car c’est une technique que j’ai beaucoup apprécié et qui marche aussi très bien pour les enfants.

Qu’est ce qu’une carte mentale ?

La carte mentale (mindmap en anglais) représente et synthétise une notion vu. On part d’un noyau centrale (l’idée de base du cours) et de ce noyau partent différentes branches expliquant une notion liés.

carte mentale
exemple de carte mentale.

Voici un exemple de carte mentale, qui synthétise les fonctions d’une carte mentale. Vous pouvez en créer sur n’importe quel sujet et ça peut se révéler très utile pour l’apprentissage des enfants. Il y a de nombreux articles sur ce sujet, et vous pouvez trouver de nombreux modèles sur Pinterest par exemple.

Pour conclure.

Cet article commence à devenir beaucoup trop long, il y a encore d’autres notions dont j’aurais aimé parler, mais je les garde simplement pour plus tard. Je pense que tu as déjà les notions principal ici, pour te donner envie d’aller voir le cours complet.

En relisant cet article, je me rends compte qu’il peut faire croire à un partenariat, mais ce n’est absolument pas le cas. J’apprécie juste les cours d’OpenClassrooms et je souhaite donc vous les partager.

Si toi aussi, tu es en plain apprentissage, si tu souhaites réutiliser certaines choses de cet article pour tes enfants ou si tu as d’autre techniques à nous apprendre les commentaires sont là pour ça. Je serai ravie d’échanger avec toi sur ce sujet.

Sur ce, je te fais des bisous et je te dis à très vite pour un nouvel article.

N'hésites pas à me laisser un petit mot.